La radio-poubelle réagit à la remise du prix

Éric Duhaime et Carl Monette, tous deux de Radio X Montréal, ont réagi à la réception du prix poubelle. Alors que Duhaime le prend en riant (nous lui souhaitons bonne chance pour le prochain prix), Monette trouve ça moins drôle.

CHOI: la radio-poubelle réagit à la remise du prix
2 avril 2013, avec Carl Monette et Éric Duhaime (montage). Extrait de RadioEgo.
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CHOI: Monette parle de son prix poubelle
3 avril 2013, avec Carl Monette. Extrait de RadioEgo.
Dans cet autre extrait, Monette en rajoute en insistant sur des liens entre les extrémistes et… Radio-Canada. Ceux qui ont fait ça sont des « jeunes » et autres balivernes.
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Leur réaction est typique de la droite paranoïaque poubelle. Duhaime affirme que c’est le black block qui est allé remettre le prix. Monette ajoute même que « Ce sont des gens de la Ligue des droits et libertés, des gens de Québec Solidaire, ce sont des gens de l’association des Juristes progressistes » sans avancer l’ombre d’une preuve. On reconnait les relents nauséabonds du Maccarthysme, l’absence de rigueur et la recherche de bouc-émissaires qui caractérisent la radio-poubelle.


Et puisque Monette remet en cause l’absence de contexte de sa citation de janvier 2012, la Coalition vous invite à vous faire votre propre idée. Vous pouvez réécouter ici les paroles chargées de haines, d’ignorance et de préjugés de Carl Monette qui s’exprimait à l’antenne de Radio X Saguenay :

D’ailleurs le Conseil de presse de Québec avait blamé Carl Monette à l’époque pour cet extrait.

Le Conseil retient la plainte contre (…) les animateurs Carl Monette, Charles Pagé-Rainville et le journaliste André Tremblay pour propos méprisants et discriminatoires et pour atteinte à la dignité humaine.

Le Conseil avait même recommandé au CRTC d’agir.

Puisqu’il ne s’agit pas de la première offense des mis en cause en cette matière et considérant la gravité de la faute, le Conseil croit qu’il est impératif d’intervenir auprès du CRTC pour lui demander de prendre les moyens appropriés pour interrompre dans les plus brefs délais la diffusion de tels propos. La détention d’un permis de radiodiffusion ne constitue pas un droit, mais un privilège conditionné notamment par le respect par le titulaire des droits fondamentaux des personnes.

N’oubliez pas que nous ne sommes pas sans défense. Nous vous invitons à porter plainte chaque fois que vous entendez des propos sexistes, haineux et discriminatoires.