Laveuse qui suce: Monette ne s’excuse pas tant que ça, finalement

Deux machos parlent des femmes. Carl Monette et Richard Décarie. Et ça vole bas, très bas.

Beaucoup de matériel dans cet extrait audio. Monette revenant brièvement sur la « laveuse qui suce ». Monette ayant offert ses « sincères excuses », mais continuant malgré tout en insultant Sophie Durocher, la « tampax power machine« . Si on comprend bien, les féministes chialent pour rien depuis l’époque de Duplessis. Et non seulement les femmes, les Noirs aussi se plaindraient pour rien de racisme: « ça a toujours été irrationnel ». Le transgenre est qualifié de « merde », sans plus de détails. Puis, ils ajoutent que la violence conjugale c’est moitié-moitié et que le féminisme menace la stabilité des couples. Ouf!

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CHOI: Sophie Durocher c’est une « tampax power machine » (00:10:13)
22 avril 2015, Monette avec Carl Monette et Richard Décarie. Montage.
13h06 : Comment PKP pourrait aller chercher les souverainistes mous de la CAQ? « Décarie: C’est pas en gardant Martine Ouellet qui a le symbole de l’URSS dans le front (…) L’égalité n’existe pas (…)
Monette: Les gars ont certaines attitudes, les femmes en ont d’autres et mon commentaire va s’arrêter là parce que j’ai pas le gout que la tampax power machine du Journal de Québec me tombe sur le dos.
Décarie: Leur discours est complètement ridicule, les hommes et les femmes sont complémentaires et non opposés comme disent les féministes. Aujourd’hui on est rendu avec les transgenres et toute cette merde-là. » Décarie dérive vers le mouvement féministe et les Noirs. « Ce débat-là, c’est dépassé, ça a toujours été irrationnel (…) C’est de la victimisation (…)
Monette: Ça me fait penser à toutes ces étudiantes frustrées anarchistes qui nous ressortent tout le temps la maudite culture du viol. (…)
Décarie: C’est comme la violence dans les couples, ça fait 40 ans qu’on nous rabat ça sur les oreilles, tu vas prendre un ou deux cas de violence conjugale et, effectivement, si l’homme est plus fort que la femme tu vas avoir des conséquences problématiques. Mais la violence psychologique, il y a bien des femmes dans les chicanes de couple qui se font aller là-dedans. Depuis 20, 30 ans, ça a toujours été l’homme qui payait parce que le lobby féministe a mis ça dans la tête des gens. (…)
Monette: La violence conjugale c’est 50/50. »
Monette continue son délire anti-féministe, ajoutant que, s’il y a peu de centres pour hommes, c’est à cause des féministes. Décarie dit que les études féministes à l’Université c’est contre les femmes parce que ça menace la stabilité des couples.

Monette_22_04_2015-13h06-ChroniqueDecarieTransphobeEtAntifeministe.mp3