Liberté : le mot qu’on s’est fait voler

Mais depuis quelques années, les ultralibertariens et autres animateurs de radio-poubelle semblent s’être approprié le mot «liberté». Dire des niaiseries à la radio au nom de la liberté d’expression. S’installer aux îles Caïmans pour ne pas payer d’impôts parce qu’on est libre de le faire. Revendiquer la liberté de pouvoir payer pour se faire soigner plus vite. Au fil du temps, la liberté, ou «libarté» pour les intimes, s’est érigée au-dessus des autres valeurs, comme la justice et l’équité, et s’est vue, du même coup, teintée d’une connotation pas aussi unanime qu’avant. Dans mon esprit, du moins.
Liberté : le mot qu’on s’est fait voler par Judith Lussier sur Journal Métro