« Pour vrai en 2016, on voit beaucoup plus de discrimination envers l’homme blanc moyen qu’envers n’importe quelle autre couche de la société », selon Denis Gravel

Denis Gravel

L’extrait suivant est doublement intéressant. Non seulement il démontre le racisme et le sexisme de Martineau, Gravel et Trudeau, mais il révèle aussi une « blessure originelle » expliquant pourquoi ce trio est plein de haine.

Denis Gravel et Martineau-le-féministe commencent en dénigrant le Conseil du Statut de la Femme, disant que le sexisme n’existe plus. Puis ça dérive vers le « racisme anti-blanc ».

C’est la qu’on réalise que Denis Gravel est frustré contre ce-qui-n’est-pas-blanc parce qu’il n’a pas eu la job qu’il souhaitait à Musique Plus! Selon lui, cette chaine aurait plutôt préféré des non-blancs.

Même Jonathan Trudeau ajoute qu’il n’a pas pu devenir policier à cause, selon lui, de la discrimination positive à l’embauche.

Sachant qu’une récente enquête de la CBC a démontré que les minorités visibles étaient très peu présentes dans la police canadienne, et même que le service de police de Québec est le pire dans ce domaine, on peut en conclure que, soit  Jonathan Trudeau était un très mauvais étudiant en techniques policières, soit il a été malchanceux… quatre fois.

C’est pathétique. Mais ça explique une sorte de frustration originelle expliquant leur haine envers les femmes et les minorités. Des psychologues pourraient sans doute le confirmer.

En tout cas, que les immigrants, les réfugiés, les pauvres, les femmes, les gais et les handicapés se le tiennent pour dit: l’homme blanc moyen souffre plus que vous.

Vous trouvez ça inacceptable? Vous pouvez porter plainte au CCNR, ou écrire une lettre aux annonceurs. Vous pouvez aussi signer la déclaration pour des ondes saines.

CHOI: plus de discrimination envers les blancs (00:04:20)

9 septembre 2016, Martineau-Trudeau, avec Denis Gravel, Richard Martineau et Jonathan Trudeau

13h35 : « RM- J’ai appris que le Conseil du Statut de la Femme avait une nouvelle boss (…) Qu’est-ce que ça fait encore, en 2016, le CSF?

DG- J’ai l’impression d’être plus féministe que le CSF parce que moi j’me dis qu’en 2016, la femme, comme l’homme, peut dominer le monde (…) Le sexe n’a plus d’importance, pour moi la parité gouvernementale, c’est de la bullshit, c’est du nivellement par le bas. Tu n’as pas besoin de ça. D’autant plus que c’est dégradant pour les femmes de talent de penser que, parce qu’il y a parité, on a aussi pris des femmes qui étaient moins bonnes que d’autres pour des raisons de parité. Peut-être qu’en 1978 la parité aurait été un concept intéressant pour l’évolution de la femme dans notre société, mais a part Lise Payette, tout le monde a compris où on était rendu en 2016 (…)

DG- Pour vrai, en 2016, on voit beaucoup plus de discrimination envers l’homme blanc moyen qu’envers n’importe quelle autre couche de la société. À un moment donné, à Musique Plus, le premier critère pour engager quelqu’un, c’était que tu viennes d’ailleurs. C’est-tu juste, ça? C’est-tu équitable? Un gars comme moi, qui rêvait… je ne sais pas… d’être le Claude Rajotte de sa génération, ou le Mike Gauthier, qui est venu à Radio X rater sa vie pour parler d’actualité, moi je pouvais pas rentrer à Musique Plus parce que j’étais pas Chinois, pas Russe, j’étais né au Québec.

JT- J’ai été refusé quatre fois en techniques policières alors que j’avais toujours une meilleure cote R à la dernière personne admise, parce que c’était à l’époque où le gouvernement faisait une fixation sur les minorité visibles, et comme je n’étais pas une femme lesbienne unijambiste, j’avais aucune espèce de chance.

DG- Pour ceux qui se posent la question, c’est les ratés ceux qui travaillent à CHOI. »

Chire-a-denis_2016-09-09-AntifeminismeEtRacisme.mp3