Archives mensuelles : octobre 2020

Boycottage de radio

depuis deux décennies, sans doute pour se trouver cohérent avec son approche de ne rien faire à l’égard des activités de radio et télévision sur Internet, le CRTC s’est privé de sa capacité à faire évoluer les exigences de qualité dans la programmation radio

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RNC aurait dû nous écouter

C’est toute une tempête qu’est en train d’essuyer Radio X, ces jours-ci.

Le 21 septembre, sans nommer Radio X, le maire de Québec Régis Labeaume déplore le discours antimasques et anticonfinement de la radio et déclare :«Il y a des propriétaires qui font de l’argent avec ça. Ça n’a pas l’air de les déranger. C’est la vie. On appelle ça le capitalisme ou l’économie libérale». 

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Violence

En France, environ 2 % des intervenants à la radio du service public, tel qu’à France Inter, seraient issus des classes populaires au sens large, alors que celles-ci constituent pourtant près de 50 % de la population en âge de travailler, indiquait cet été une étude publiée par Le Monde diplomatique. Que nous dirait une enquête similaire, conduite au pays des érables, et pas seulement du côté de Radio-Canada ? La radio a-t-elle été kidnappée, ici aussi, par les plus nantis ? Il y a fort à parier que oui.

On n’a qu’à se rappeler les résultats de l’enquête réalisée en 2006 par deux chercheurs de l’Université Laval auprès des auditeurs de CHOI-FM. L’étude montrait que ces auditeurs avaient un revenu plus bas que la moyenne, entre 20 000 $ et 40 000 $, occupaient des emplois précaires, très peu syndiqués et, pour une majorité, dans le secteur privé. Tout cela dans une ville dominée par le poids écrasant d’une élite issue des langes douillets de la fonction publique.

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Les turbulences d’une radio X

Il est clair que manipuler la population à coups de thèses abracadabrantes et délétères est un droit. Mais la Ville a le loisir aussi de couper les vivres à CHOI Radio X. Et les commentateurs possèdent celui de blâmer des esprits malfaisants qui poussent leurs concitoyens au-devant d’un virus assassin en roue libre. Avec fol (et vain ?) espoir de voir de dangereux agitateurs perdre le terrain dans cette étrange et municipale guerre civile.

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