André Arthur continue de harceler et de diffamer le porte-parole du CCIQ

Image

Arthur insulte le porte-parole de la mosquée, Boufeldja Benhabdallah, suite à la décision de justice de réduire la peine du tueur à 25 ans.

Ce n’est pas nouveau. Quelques semaines seulement après le carnage de janvier 2017, André Arthur faisait circuler toutes sortes de théories de la conspiration bidon autour du Centre Culturel Islamique de Québec (CCIQ), la mosquée ou s’est déroulé l’attentat.

Depuis 3 ans, André Arthur harcèle chaque porte-parole du CCIQ.
En août 2017, alors que la voiture du président, Mohamed Labidi, est retrouvée incendiée, Arthur suggère… qu’il l’a brulé lui-même.

En novembre 2017, il répond à une lettre de plainte trop polie du CCIQ par un monologue méprisant, affirmant entre autre qu’il ne considère par les fidèles de la mosquée comme des victimes.

Et en octobre 2017, il affirme que le CCIQ « joue à la victime » et que cela inciterait… au terrorisme

Rappelons que l’attentat de janvier 2017 a été perpétré par un nationaliste blanc d’extrême-droite conditionné par des populistes de l’alt-right, principalement étasunienne. Il était terrorisé par les demandeurs d’asile et les immigrants, terré dans un bungalow avec ses parents à Cap-rouge, en banlieue de Québec.

Ça fera bientôt 4 ans que l’attentat a eu lieu.

Toutes nos pensées et notre solidarité vont aux proches des victimes.

Un bon procès dans les dents dont le bill ne serait pas payé par une station de radio, voilà qui ferait beaucoup de bien à Arthur.