Codeboxx tête les mamelles de l’État

Le temple dédié à Jeff Fillion, pardon, l’école de code Codeboxx, reçoit 260,000$ en subventions.

Kat-chiiiing

  • 200 000$ de la ville de Québec
  • 60 000$ du gouvernement du Québec

L’école a été co-fondée en 2018 par Nicolas Genest, ami, collaborateur et chroniqueur de Jeff Fillion. Étrangement, le nom de Genest n’apparait nulle part dans les documents de la ville annonçant la subvention. C’est plutôt marqué que les dirigeants sont Denis Labelle et Mme Nadya Fortier. C’est la première fois qu’on entend parler de M. Labelle.

C’est ironique pour plusieurs raisons

1- En juin, Fillion pleurnichait que la ville tentait de nuire à Codeboxx. La ville souhaite en effet lancer une école de code gratuite. Fillion est tellement imbu de lui-même qu’il était persuadé que Labeaume faisait ça pour lui nuire personnellement.

Encore une prédiction ratée. Décidément.

2- Suite à l’attentat à la mosquée de Sainte-Foy, le maire Régis Labeaume avait promis de mettre des bâtons dans les roues de « ceux qui s’enrichissent avec la haine ». Selon Agnès Maltais, il faisait référence aux radios.

Encore de belles paroles en l’air. Et tant pis pour les survivants.

3- Fillion est opposé aux subventions. Du moins, en parole. Et seulement quand ça touche la santé et l’éducation, pas les autoroutes, les ponts et la police. Une citation de Ronald Reagan que Fillion adore:

« Si ça bouge, on taxe. Si ça continue de bouger, on réglemente. Si ça s’arrête de bouger, on subventionne »

Suivant cette logique, Codeboxx serait donc un zombie.

Joyeux Halloween.