La Coalition Sortons les radios-poubelles de Québec tient à saluer l’implication politique de Catherine Dorion

C’est avec stupéfaction et déception que nous avons appris, comme tout le monde, la nouvelle que la députée solidaire de Taschereau (centre-ville de Québec), n’allait pas briguer un autre mandat à l’automne.

C’est dommage car Catherine Dorion fait bien ce que très très peu de politicien·ne·s font: critiquer la radio-poubelle.

Elle a abordé le sujet pour la première fois lors d’une rencontre avec Safia Nolin en mars 2019. Un moment charnière.

Nous voulons souligner ce courage. Elle se tient debout devant les intimidateurs.

Ces animateurs de radio et leurs fans l’ont attaquée en tant que femme, artiste, femme politique, femme de gauche et préoccupée par l’environnement. Il n’y a rien qu’ils n’ont pas utilisé contre elle. Et elle n’a pas lâché. 

Elle a reçu des mises en demeure, dont une d’Éric Duhaime (maintenant chef de parti politique provincial) et a répondu avec aplomb.

Chapeau Catherine!

À Québec, depuis des décennies, des radios et des animateurs poubelles sévissent, s’en prennent à des personnes, des groupes, et des journalistes, et la peur fait se terrer toute la classe politico-médiatique : nul n’ose les dénoncer, ni eux, ni ce qu’ils font, ni ce qu’ils représentent

Catherine Dorion les a affrontés en tant que députée de Taschereau, là où ils diffusent leurs immondices: leur racisme, leur sexisme, leur homophobie, leur transphobie et leur anti-journalisme. 

Nous trouvons important que la prochaine députée (ou le prochain député) de la circonscription de Taschereau continue ce travail nécessaire pour la santé sociale de la capitale. 

Malgré les attaques incessantes de la radio-poubelle, rappelons que Catherine Dorion s’est engagée dans un mouvement contre la haine diffusée sur les ondes publiques, le collectif Liberté d’oppression.

Et en plus de son travail de députée de Taschereau, elle défend l’accès au transport en commun par son soutien au tramway et son opposition au 3e lien.

Un gros merci, Catherine !