Québecor poursuit le Conseil de presse

Si le CPQ est si inutile que ça, comme plusieurs le disent, pourquoi est-ce que Québecor leur fait une poursuite?

Voici la preuve par 1+1 qu’on a besoin du CPQ.

Et c’est drôle parce qu’à l’issue de ce procès, si Québecor va au bout du processus -ce qui serait surprenant-, le juge n’aura d’autre choix que de donner raison au CPQ.

Québecor reproche entre autre au CPQ d’avoir baclé l’évaluation d’une chronique de Martineau. Dans cette décision, le CPQ blame Martineau pour « manque de rigueur et de raisonnement ».

C’est curieux parce qu’à la lecture de la décision, on constate que le CPQ s’est au contraire appuyé sur plusieurs sources crédibles.

Dans cette décision précise, le CPQ est loin d’avoir baclé le travail.

Le CPQ a pris toutes sortes de décisions, dont plusieurs très mal avisées. Cependant, leur présence lève d’un centimètre l’impunité totale dont disposent les chroniqueurs poubelles. Il faut appuyer les journalistes dans cette cause.

Ajoutons que les populistes semblent penser que la liberté d’expression doit les priver de toutes critiques.C’est une vision très malhonnête de la chose. Et un juge n’aura pas d’autre choix que de le constater.

L’article de radio-canada.ca

La décision du conseildepresse.qc.ca