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Les antiracistes sont les vrais racistes, selon des racistes

Peut-on, à la fois, tenir des propos racistes et, au même moment, dire que les antiracistes sont les vrais racistes? Blâmer les antiracistes de colporter la notion de « race » tout en utilisant le terme soi-même?

Grâce à la radio-poubelle, Jérôme Blanchet-Gravel et Dominic Maurais, on peut enfin dire que oui, ça se peut.

Le sujet de la chronique hebdomadaire de Jérôme Blanchet-Gravel cette semaines est le nouveau programme fédéral pour aider les entrepreneurs noirs.

Blanchet-Gravel et Maurais s’embarquent alors dans un long charabia confus pour tenter de rendre compliqué quelque chose de très simple.

Ils affirment que

  • Le programme serait raciste (parce qu’il exclurait les blancs #RacismeAntiBlanc)
  • Il faudrait faire des « tests de sang » ou consulter la généalogie pour déterminer si les gens sont de « vrais noirs »
  • Des personnes noires adoptées par des blancs pourraient ne pas être admissibles
  • Ce sont les noirs qui sont privilégiés après tout
  • Les antiracistes utilisent le concept de « race », ce qui les rendrait « racistes »

Ironiquement, c’est Blanchet-Gravel lui-même qui est le seul à évoquer les concepts de « pureté raciale » et de « sang noir » dans le cadre de la discussion. Qui parle de ça dans l’espace public, hormis des fascistes pur jus?

Et au sujet du postulat que les antiracistes seraient racistes, ça s’appelle le « racialisme »:

la doctrine du racialisme, qui ne se distingue au départ que très superficiellement du racisme, a resurgi dans les dernières années sous la plume d’intellectuels bien souvent issus des rangs de la droite identitaire et de l’extrême droite pour vilipender les luttes contre les iniquités fondées sur le profil racial ou l’origine ethnique

[…]

Être « non raciste » signifierait le fait de ne pas être raciste et en même temps de ne pas être résolument opposé au racisme. Or nous sommes racistes ou nous sommes activement antiracistes. Être les deux à la fois est une absurdité.

ledevoir.com

La discrimination positive est un concept existant et utilisé autant par le gouvernement provincial que fédéral. Il existe des programmes d’égalité à l’emploi pour les femmes, les autochtones, les minorités visibles et ainsi de suite.

Les conservateurs de Stephen Harper ont tenté de les abolir en 2010, c’est dire que ces programmes existent depuis longtemps.

Le principe est d’utiliser une forme de discrimination – positive – pour en corriger une autre plus grande, qui est négative. Le résultat est une augmentation totale de la liberté et de l’équité.

Parce qu’un plus grand taux de chômage pour les personnes noires c’est une injustice qu’il faut corriger.

On rappelle que Jérôme travaille pour Sputnik news, un média de désinformation russe visant à polariser la population canadienne, entre autres.

CHOI: Blanchet-Gravel parle de racisme

10 septembre 2020, Maurais live, avec Dominic Maurais et Jérôme Blanchet-Gravel

DM- « Justin Trudeau lance un programme d’investissement (…) uniquement pour les entrepreneurs noirs, black only. Qu’est-ce que tu en dis? »

JBB- « Bien, qui sont les Noirs? (…) »

DM- « Il y a les Prismacolor, mais le noir existe (…) »

JBB- « Est-ce que ce sont les bronzés? Qui est noir? Si tu as un parent noir est-ce que tu vas avoir 50% de la subvention? Est-ce qu’on parle des Noirs issus de l’immigration récente? Est-ce qu’on parle des Noirs de deuxième génération? Est-ce qu’on parle des entrepreneurs noirs qui ont été adoptés par des parents blancs? (…) Est-ce que ce sont les enfants de la fameuse mère ordinaire? (…) »

JBB- « Ce que fait Trudeau avec son programme de ségrégation économique, c’est finalement inverser la logique du racisme et d’une ancienne extrême-droite (…) »

JBB- « Parce qu’on sait aussi que dans les pays arabes, au Maghreb en particulier, en dessous c’est l’Afrique noire, alors il y a beaucoup de mélanges aussi. On sait qu’il y a des Arabes qui ont du sang noir« 

JBB- « Est-ce qu’on va devoir faire des tests de sang? Est-ce qu’on va retomber dans un concept de pureté raciale? Votre CV c’est plus vos compétences, c’est plus vos expériences de travail, c’est votre arbre généalogique. C’est extrêmement dangereux (…) »

JBB- « Là, les critères ont pas encore été annoncés par Justin Trudeau pour établir qui est noir (…) La race… c’est drôle, parce qu’il y a quelques années la gauche disait que la race n’existait pas. Et finalement elle ne parle que de race. Que de race. Que de race. La race est partout (…) »

JBB- « Faut être cohérent. Est-ce que la race existe ou elle n’existe pas? C’est complètement fou et c’est extrêmement dangereux (…) Je ne me suis jamais considéré raciste (sans blague) (…) »

JBB- « Le mouvement antiraciste est en train de recréer des schémas racistes. »

DM- « Ce sont les nouveaux racistes, les antiracistes (…) »

JBB- « Est-ce qu’on peut s’autodéfinir? Il y a une mode à gauche (…)

JBB- « On parle de privilège blanc, mais on est en train de créer un privilège noir, dans un certain sens (…) »

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La fable du 6%: Les morts covid seraient surévaluées

Qui dit pandémie dit festival de la désinformation. Et l’une des faussetés récentes consiste à dire que le décompte officiel des morts de la covid est exagéré.

Cette histoire est devenue mainstream après qu’elle ait été popularisée par Donald Trump et des comptes Twitter louches liés à la secte QAnon.

C’est donc en toute logique que nos disciples de Donald Trump locaux, Dominic Maurais et Éric Duhaime, répandent aussi cette rumeur. L’audio et le verbatim sont ci-joint.

Cette fable arrange les conspirationnistes et les animateurs de radio-poubelle parce qu’elle permet de dire qu’il n’y a qu’une infime fraction, soit 6%, des 5 774 morts québécois classés covid qui sont « vrais ». Et qu’il ne s’agit donc pas d’une maladie dangereuse et que les mesures sanitaires sont inutiles.

Selon Snopes, un site spécialisé dans la lutte contre la désinformation, cette affirmation au sujet de la surévaluation est fausse. Le scientifique en chef du Québec a aussi dénoncé la supercherie dans un article intitulé Des décès sans Covid attribués à la Covid? Faux. Vous pouvez aussi lire le témoignage d’un physicien qui explique comment remplir un certificat de décès, merci à Antagoniste.

Puisqu’il s’agit de désinformation, vous pouvez porter plainte au CCNR ou au CPQ. Vous pouvez aussi écrire une lettre aux annonceurs.

CHOI: Les morts covid seraient surévaluées

9 septembre 2020, Maurais live, avec Dominic Maurais et Éric Duhaime

ED- « Il y a quatre personnes qui sont mortes de la covid (…) Ça, c’est si elles sont vraiment mortes de la covid parce que des fois, les chiffres ont tendance a être gonflés un peu. »

DM- « 94% selon CBC (sic) des personnes mortes aux États-Unis seraient mortes de multiples raisons »

ED- « 2.6 causes autres que la covid aussi. Il y a combien de personnes qui se sont suicidées hier au Québec? (…) Trois par jours »

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Première chronique de Jérôme Blanchet-Gravel: Plus de place pour les anti-masques!

On va vous résumer la première chronique de Jérôme Blanchet-Gravel à CHOI hier, en une ligne: selon lui, il faudrait faire de la place aux conspirationnistes dans les médias traditionnels pour… protéger ces médias. Le lien vers l’audio est ci-bas.

Pour Jérôme, les médias doivent faire une place aux anti-masques pour « entamer un dialogue » et pour mieux « représenter la population » au risque de s’aliéner une partie de la population. Remarquez que c’est exactement le même discours que la radio-poubelle tient sur les négationnistes du climat.

Pourtant, le 22 juillet, CROP publiait un sondage révélant qu’à peine 14 % de la population s’oppose au couvre-visage. Alors on repassera pour le manque de représentativité. Comme par hasard, le même sondage révèle que la plus grande résistance à la mesure d’hygiène publique se trouve dans la région de Québec.

Il reproche aussi aux médias d’être responsables de la montée du populisme. Jérôme peut donc, à la fois, dire que les médias devraient faire plus de place aux populistes et déplorer que les médias contribuent à la montée du populisme. Niveau cohérence, c’est donc un gros zéro.

Qui est Jérôme Blanchet-Gravel?

Jérôme est un personnage très louche. Le tueur de la mosquée de Québec a consulté sa page Facebook une semaine avant le massacre. C’est un des rares populistes québécois qui intéressait le tueur. Les deux habitent Cap-rouge.

Les médias d’extrême droite consultés par Bissonnette « ont une part de responsabilité » dans la tuerie, estime pourtant Benjamin Ducol, du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence.

« Ces médias sont des agents de radicalisation. Ils ont porté une vision du monde qui a mené Bissonnette à confondre islam et djihad, musulman et terroriste. Ces idées ne sont pas tombées du ciel dans la tête de Bissonnette. »

La genèse d’une tuerie, la Presse

Blanchet-Gravel collabore avec plusieurs médias d’extrême-droite: Radio-Courtoisie et Boulevard Voltaire. Il écrit aussi dans des médias de droite comme Causeur et le journal catholique le Verbe (dans lequel il a écrit plusieurs articles sur la mort). Horizon Québec actuel et Vigile republient ses articles.

Il collabore aussi avec des médias contrôlés par le gouvernement russe: Sputnik news et RT France. D’ailleurs, sa plainte sur la soi-disant absence des anti-masques dans les médias coïncide avec l’agenda russe de polarisation de la population.

Il écrit même dans la presse hispanophone. Son épouse est née au Mexique.

Il est finalement chroniqueur à Qub Radio et écrit des bouquins fustigeant le multiculturalisme.

En 2018, il avait été expulsé d’un bar à Montréal. C’est devenu tout un psychodrame (il avait porté plainte à la CDPJQ, lol). Il a aussi été expulsé d’un séminaire à Ottawa pour des propos jugés misogynes et antiféministes, ce qui est cohérent avec ses commentaires vulgaires et sexistes qu’on peut trouver sur les réseaux sociaux.

Dans sa première chronique à Radio X, JBG tente pourtant de jouer au gars raisonnable en se plaçant entre les complotistes et les autres. Quelle farce. En réalité, Jérôme est peut-être le plus extrémiste des chroniqueurs recrutés par Dominic Maurais.

CHOI: Il faut faire de la place aux conspirationnistes dans les médias

13 août 2020, Maurais live, avec Dominic Maurais et Jérôme Blanchet-Gravel

JBG- « Avec la covid, on croyait qu’on se concentrerait sur les problèmes plus concrets. On assiste plutôt à une augmentation du mouvement antiraciste (Black Lives Matter?) (…) On assiste à une forme d’éjaculation sociale (…) Vous comprenez bien l’image! (…) »

DM- « (La covid) a servi d’accélérant sur les problèmes sociaux »

JBG- « C’est comme si les gens s’étaient tellement sentis brimés, se sont tellement retenus que tout d’un coup, ça sort »

(…)

JBG- « C’est un mouvement qui va prendre de l’ampleur. Il y a quelque chose d’imprudent pour les médias et les politiciens à présenter (les anti-masques conspirationnistes) comme étant des imbéciles »

(…)

JBG- « Le gouvernement Legault n’est pas contrôlé par des reptiliens (…) »

JBG- « On est une société intolérante au moindre risque (…) Le rapport à la mort au Québec est très problématique. La mort fait partie de la vie (…) Je ne nie pas l’impact du covid (…)

Il faut que notre société accepte une certaine part de risque. Renouer avec l’aventure humaine. Sinon, tant qu’à ça, interdisez les chips, le Coca-cola, parce que ça crée de l’obésité et on peut mourir aussi du diabète. La vie c’est le risque (…) Le Québec est en train de tuer la socialité, on est en train de tuer… on est une société aseptisée à l’extrême (…)

JBG- « (pour s’informer) Les gens se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux vers…

DM- « Des sites louches! »

JBG- « Donc je trouve ça imprudent des grands médias traditionnels dans le contexte actuel où ils perdent beaucoup d’audience. Embarquer là-dedans (le discours pro-masque) et ils vont perdre encore plus d’audience. Et ils vont être de moins en moins représentatifs (…) Au lieu d’engager un dialogue, ils s’enferment dans un discours élitiste dans lequel la population ne se reconnait plus (…) Donc, les grands médias, en présentant les anti-masques comme des idiots, nourrissent le populisme (…) »

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Le Parti démocrate est controlé par des Antifas opposés à la démocratie, selon Rafael Jacob

Rafael Jacob est analyste politique des États-Unis. Dans cette chronique avec Dominic Maurais, ce 18 juin, celui-ci y va d’une singulière analyse de la situation alors que Trump et Biden commencent la campagne électorale pour remporter la présidence du pays.

Une analyse tellement tordue qu’on pourrait la qualifier de confusionniste.

Le meeting de Tusla

Ça commence par Jacob qui nous entretient de la tactique de diversion du jour, le grand show partisan de Trump dans un aréna à Tusla.

Jacob commence la chronique en disant être très impressionné qu’une personne de cet âge soit capable de livrer de tels discours-fleuves.

« On a ici un gars de 74 ans qui donne un discours-fleuve de 1h15, 1h30 sans télésouffleur et les gens qui sont là sont debout la majorité du temps. »

Ok, mais quel intérêt? Et surtout, comment justifier cette folie de tenir un événement intérieur sans distanciation physique alors que la covid19 fait toujours des ravages?

À ce sujet, Rafael Jacob est catégorique: Ça ne mènera pas à « une explosion du nombre d’hospitalisations », ce qui est très présomptueux. Pourquoi banaliser les risques?

Tulsa, l’endroit où avait lieu le rally, a pourtant connu une hausse marquée du nombre de cas de covid19. Le responsable sanitaire local avait même demandé de reporter l’événement.

Rafael Jacob se fout que Trump risque des vies inutilement.

Mais, ça va plus loin que ça, en commençant de la sorte sa chronique, Rafael Jacob nous embarque à fond de train dans la stratégie de la diversion. C’est-à-dire s’étendre largement sur des éléments futiles pour nous cacher ce qui se passe d’important derrière.

Jacob ne parle même pas de ce qui a fait réagir tous les analystes sérieux. Lors de son discours, Trump s’est en effet vanté d’avoir réclamé une diminution du nombre de tests de covid19!

Ainsi, de façon très habile et sans en avoir l’air, Jacob présente Donald Trump d’une façon positive tout en dissimulant ses travers.

Le Parti démocrate, un parti « radical »

Celle-là serait à hurler de rire si le sujet n’était pas aussi sérieux. Rafael Jacob et Maurais affirment que le Parti démocrate serait noyauté par des personnes « radicales », par « Antifa » et une élue démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez.

Quel est le lien entre le Parti démocrate et quelque chose du nom d’Antifa? Est-ce qu’on peut commencer par établir ça avant d’amalgamer les deux?

Parce que, pour l’instant, ce n’est qu’une allégation vaseuse.

Jacob qualifie les personnes radicales qui tireraient les ficelles du Parti démocrate de « forces extrêmement puissantes ».

Pourtant, une course au leadership a eu lieu en février et ce n’est pas le candidat le plus à gauche, Bernie Sanders, qui a gagné. C’est Joe Biden, ex vice-président de Barack Obama.

C’est suffisant pour discréditer la thèse farfelue de Jacob.

Rafael Jacob va jusqu’à dire qu’il craint pour la démocratie si le Parti démocrate prend le pouvoir.

Jacob ne s’inquiète pourtant pas de la démocratie alors qu’elle est piétinée en ce moment même par l’occupant de la Maison blanche.

Si on se préoccupe pour vrai de la démocratie, comment rester muet devant le racisme et la brutalité policière? Les menaces de violences militaires envers des protestataires pacifiques? Les tentatives de museler les réseaux sociaux? Le déferlement de violence de militants et de milices d’extrême-droite armés jusqu’aux dents et encouragés par le président?

Pour appuyer ses propos, Maurais évoque l’occupation d’une zone à Seattle par des activistes. Ce mouvement est pourtant pacifique, démocratique et non-partisan.

Rafael Jacob est plus inquiet d’une menace hypothétique et loufoque que d’un péril concret et actuel.

Et pour finir Jacob conclut sa chronique en attaquant les médias qui ne seraient « pas objectifs ».

Mais qu’en est-il de lui-même? Rafael Jacob est-il un analyste neutre ou a-t-il un agenda politique bien caché? Et comment se fait-il que Jacob change son analyse en fonction du média dans lequel il s’exprime?

Que fait la Chaire Raoul-Dandurand?

CHOI: Le Parti démocrate dirigé par Antifa

18 juin 2020, Maurais live, avec Dominic Maurais et Rafael Jacob

8h30- RJ: « (Trump) C’est un showman (…) On a ici un gars de 74 ans qui donne un discours fleuve de 1h15, 1h30 sans télésouffleur et les gens qui sont là sont debout la majorité du temps (…) »

RJ: « L’équipe de Donald Trump aurait du tenir le rassemblement à l’extérieur. Pas parce que ça va mener à une explosion au niveau des hospitalisations ou des décès pour la covid19, nécessairement (…) « 

Mais bien parce que ça aurait été bon pour son image.

Jacob poursuit en faisant un parallèle douteux, comme l’ont fait tous les autres populistes, avec les manifestations de Black Lives Matter s’étant déroulées sans distanciation physique. Comme si on pouvait contrôler un mouvement social d’ampleur, des manifestations monstres, comme on gère le robinet du lavabo.

Puis, Maurais et Jacob disent que le Parti démocrate est un parti « radical ».

DM- « Je vois Biden comme un épouvantail. C’est un parti qui est devenu très radical. La mouvance pro-Sanders. Antifa. Ocasio-Cortez, etc. C’est vraiment la mouvance de ce parti-là qui prédomine (…) »

RJ- « (Biden) c’est plus un masque. C’est la figure en haut qui a l’air modérée et raisonnable mais sous laquelle… Parce que là, c’est plus rendu un mouvement très très isolé au sein de ce parti-là. »

DM- « C’est un parti radical. »

RJ- « Tu as une faction qui est radicale. Et qui a… je vais faire attention à ce que je vais dire, qui a des inclinaisons antidémocratiques. Tu as une grosse partie du mouvement, en ce moment, au niveau de retirer les statues. Faire du vandalisme (…)

Et Maurais donne en exemple l’occupation d’une zone à Seattle par des activistes.

RJ- « Joe Biden est chef d’un parti qui n’est pas comme lui l’est. Si jamais il est élu, qu’est-ce que ça va donner comme présidence? Je ne le sais pas, parce qu’il va y avoir des forces extrêmement puissantes et qui gagnent en influence de semaine en semaine, de mois en mois, au sein du parti qui ne sont pas du tout modérées (…) »

Ces forces sont tellement « extrêmement puissantes » qu’elles ont échoué à faire élire Bernie Sanders à la tête du parti.

Puis, Rafael s’en prend aux médias.

RJ- « On ne pourra jamais espérer avoir une couverture objective. Ça fait un bout de temps que ça dure. Plus ça avance, moins c’est objectif (…)

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