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Codeboxx tête les mamelles de l’État

Le temple dédié à Jeff Fillion, pardon, l’école de code Codeboxx, reçoit 260,000$ en subventions.

Kat-chiiiing

  • 200 000$ de la ville de Québec
  • 60 000$ du gouvernement du Québec

L’école a été co-fondée en 2018 par Nicolas Genest, ami, collaborateur et chroniqueur de Jeff Fillion. Étrangement, le nom de Genest n’apparait nulle part dans les documents de la ville annonçant la subvention. C’est plutôt marqué que les dirigeants sont Denis Labelle et Mme Nadya Fortier. C’est la première fois qu’on entend parler de M. Labelle.

C’est ironique pour plusieurs raisons

1- En juin, Fillion pleurnichait que la ville tentait de nuire à Codeboxx. La ville souhaite en effet lancer une école de code gratuite. Fillion est tellement imbu de lui-même qu’il était persuadé que Labeaume faisait ça pour lui nuire personnellement.

Encore une prédiction ratée. Décidément.

2- Suite à l’attentat à la mosquée de Sainte-Foy, le maire Régis Labeaume avait promis de mettre des bâtons dans les roues de « ceux qui s’enrichissent avec la haine ». Selon Agnès Maltais, il faisait référence aux radios.

Encore de belles paroles en l’air. Et tant pis pour les survivants.

3- Fillion est opposé aux subventions. Du moins, en parole. Et seulement quand ça touche la santé et l’éducation, pas les autoroutes, les ponts et la police. Une citation de Ronald Reagan que Fillion adore:

« Si ça bouge, on taxe. Si ça continue de bouger, on réglemente. Si ça s’arrête de bouger, on subventionne »

Suivant cette logique, Codeboxx serait donc un zombie.

Joyeux Halloween.

Le modèle de société fasciste de Jeff Fillion

Jeff Fillion

L’histoire de départ concerne une bagarre qui s’est mal terminée à l’école secondaire Charles-Gravel, lundi le 7 octobre. Un jeune de 14 ans s’est fait attaquer par un autre jeune. Résultat: une entorse cervicale et une possible commotion cérébrale.

C’est la même école où Jeff Fillion a étudié et où son père a enseigné il y a plusieurs années. Rappelons que Fillion y était aussi battu par son père et les profs.

Sans exprimer beaucoup de sympathie pour la victime, Fillion ne trouve rien de mieux que d’utiliser l’épisode pour… se valoriser lui-même: « J’ai étudié à cette école, elle a fait de moi presqu’un Superman, un homme tough« , dit-il en résumé.

LOL. Être victime d’intimidation n’a jamais rendu personne tough mais plutôt anxieuse et dépressive.

C’est suivi d’un long sermon sur son expérience à la polyvalente Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord. Expérience qu’il a appréciée, ajoutant que ça aurait été « marquant » et l’aurait « défini comme personne », rien de moins.

Il y raconte un monde dans lequel des bandes de gars, des petits truands violents, dominent l’école en protégeant les faibles, filles et « geeks », dans l’espoir qu’ils leur soient utiles un jour. Des petits flics sans uniformes assurant une sorte de cohésion dans cette société droguée et ultraviolente. Une école où les employés et la direction ignorent ce qui se passe, car ils sont trop préoccupés par des peccadilles comme « le climat ».

Une société hiérarchisée, macho, divisée en castes et dont tous les problèmes se règlent par des coups de poing.

On s’entend que ce monde n’a jamais existé pour vrai, mais c’est quand même le fantasme interprété par la petite tête de Fillion. Il est tentant d’y voir une allégorie de son modèle de société.

Une société ressemblant à l’Allemagne sous le régime nazi.

Un régime dans lequel deux gouvernements agissaient en parallèle: le gouvernement traditionnel (la direction de l’école) et le gouvernement du parti fasciste (les « leaders »), composé de brutes et de criminels.

Au sujet de l’intimidation à l’école, dont Fillion se fait à la fois promoteur et exemple, l’IRIS a publié un billet sur le sujet, indiquant qu’il s’agit d’une question de pouvoir:

les gestes d’intimidation seraient en partie motivés par le désir d’un statut supérieur et d’une position de pouvoir à l’intérieur du groupe de pairs. L’intimidation serait donc un phénomène de groupe à l’intérieur duquel l’attitude des spectateurs et spectatrices aurait un effet considérable sur l’agent intimidateur et sa victime. En effet, en assistant et en encourageant l’initiateur ou l’initiatrice de gestes d’intimidation, les spectateurs et spectatrices permettent l’accès à la position de pouvoir recherchée, alors qu’en défendant la victime, ils rendent la stratégie de l’intimidation inefficace pour atteindre un statut supérieur au sein du groupe.

iris-recherche.qc.ca

Par ses paroles, Fillion glorifie les intimidateurs et se fait le champion d’une répartition inégale du pouvoir à l’école.

CHOI: le modèle fasciste

9 octobre 2019, Fillion, avec Jean-François Fillion, Dominic Dumas et Laurence Gagnon

JF: « C’est une des polyvalentes les plus dures au Québec. C’était une des toughs. Puis moi, ça m’a formé. Il y a des gens qui disent :  »me semble, Jeff, t’es tough. T’es capable d’en prendre. T’es capable d’endurer. » Pas tant que ça. J’suis pas Superman. Dans ce temps-là, tu prenais ton trou et t’étais low profile ou t’étais dans les leaders alphas qui menaient la place pas mal. »

G: « T’es allé à la guerre. »

JF: « Oui oui (…) »

JF: « Tsé, les meilleurs en mathématique savaient calculer combien de mescalines ils vendaient dans une journée. Dans mon casier où j’étais, j’étais entouré de vendeurs de drogue. Des amis (…) »

JF: « Je veux saluer mon chum André Castonguay (…) S’il y avait pas eu André, probablement que je serais mort. Le gros me surveillait parce qu’il savait que je partais des bagarres partout et c’est lui qui venait ramasser les pots cassés (…) « 

LG: « Toi, tu étais le fatiguant à la grand gueule qui partait la bagarre mais qui se battait pas. »

JF: « Non, non, je me battais (…) »

(LOL)

JF: « Y avait de l’intimidation. Ça fait partie de l’adolescence. »

JF: « Jamais les leaders de la place n’auraient toléré que quelqu’un se fasse intimider jusqu’à ce que ça finisse avec des claques s’a gueule comme ça a fini hier. Dans cette jungle-là, il y avait des lois non écrites quelque part. La plupart du temps, c’est des gangs qui s’affrontaient. Des toughs contre des toughs. Mais jamais quelqu’un, un geek, un gars gêné, un plus gros (…)

Les leaders des écoles (…) les brasseux. Les plus forts de la gang. La société est faite de même. Je sais que la gogauche aimerait que tout le monde soit pareil. Dans la vraie vie, ça n’existe pas. Il y a une hiérarchie. Il y a des castes. Et c’est comme ça. Tu as le leader, t’a pas loin du leader, ça descend c’est comme ça. C’est un nid de fourmis, la vie (…) Mais moi, dans mon temps, ces leaders-là jouaient à la police et ils ne toléraient pas que personne en bas de la pyramide se fasse écœurer de même. Jamais, jamais. Moi j’ai jamais vu ça. »

Et les leaders (…) vous êtes un peu la police de la place. Et les salauds qui font ça, vous devez vous en rejeter, vous devez vous en occuper vous autres personnellement (…) Les vrais de vrais leaders c’est là aussi pour protéger les faibles. »

DD: « Adam nous dit: quand j’étais en secondaire 3, j’ai claqué un gars qui avait sacré un coup de poing s’a gueule à une fille (…) »

JF: « Yeah, good job! (…) Parfait, voilà (…) Bravo Adam. C’est exactement ce qu’il faut faire. C’est ça, protégez les filles. Protégez les geeks. Protégez les faibles (…) Les faibles, ils vont finir en haut de nous autres. Ils vont finir mieux placés et ils vont gagner 250,000 par année. C’est cette période-là qu’ils ont besoin d’être protégés. C’est peut-être un futur médecin, il va te sauver la vie de ton cancer 30 ans plus tard. »

JF: « Les directions scolaire sont aux fraises. Ils s’occupent du climat. Toutes des maudites niaiseries (…) »

JF: « Surtout les gars: Protégez les filles, protégez les plus faibles. »

JF: « J’ai tellement de moments que tout est clair dans ma tête dans ces années-là (…) Ces moments-là m’ont marqué et ça m’a défini comme personne (…) »

JF: « C’est un bon bout de radio. Un très bon bout de radio. Ouais, mes détracteurs ne le garderont jamais. »

DD: « Oui, ils vont pogner des affaires là-dedans »

radio-x-2019.10.09-61-Nos%20%C3%A9coles%20forment%20des%20leaders%20ou%20des%20losers.mp3

Le Conseil de presse blame Jeff Fillion pour des propos racistes envers des mexicains

Jeff Fillion

Le 24 mai 2019, Fillion tient des propos discriminatoires à l’endroit des mexicains.

« Le Conseil est d’avis qu’en suggérant d’aller chercher des Mexicains, des « gars […] de l’Amérique centrale » parce qu’ils ont « pas peur de l’ouvrage », que « ça va prendre un maudit bout avant qu’ils parlent français » et qu’ils « vous écoeureront pas avec des histoires de syndicat pis des patentes de même », l’animateur fait preuve de discrimination en véhiculant des préjugés selon lesquels les Mexicains et les latino-américains représentent une main-d’oeuvre qui n’apprendra jamais le français, qui est docile et peu revendicatrice en matière de droit du travail. »

conseildepresse.qc.ca, d2018-05-066

Ce qui est bizarre c’est qu’on ne retrouve par les paroles de Fillion sur les « mexicains rapaces » « proches de la mafia » dans la décision du CPQ. C’est pourtant dans le même segment.

Heureusement c’est sur notre site internet.
Vous pouvez réécouter l’audio intégral ici

La chicane est pognée dans la clique des faux comptes à Fillion

Saviez-vous que Fillion dispose d’une clique de faux compte sur Twitter géré par de fidèles disciples servant, entre autre, à harceler des gens?

La semaine dernière plusieurs de ces comptes ont disparu après que leur vraie identité se soit mise à circuler.

Selon Le Troupeau, il semblerait que les faux comptes se soient mis à se dénoncer les uns les autres peu après que Fillion ait annoncé, sur Radio-pirate, qu’un d’entre eux pourrait devenir chroniqueur.

Radio-pirate c’est la web radio de Fillion. Il faut être abonné pour pouvoir écouter les audios. Aussi bien dire que les abonnés sont les plus fanatiques des disciples de la secte à Fillion.

Peut-être avez-vous déjà croisé Sacocheman, Alain Bécile ou Garey Price sur Twitter? Il y en a des dizaines d’autres, facilement reconnaissable à leur mauvais jeux de mots et à leur adoration de Fillion et de Trump.

La clique des faux comptes à Fillion démontre une chose. Contrairement à ce que plusieurs pensent, la radio-poubelle n’a jamais cessé d’harceler des individus. Ils s’y prennent différemment c’est sûr. Avec plus d’habileté.

Il y a plusieurs personnes qui se font harceler ces dernières années: GND, Amir Khadir, Safia Nolin, Katsuya, Peter Simons, Alex Taillefer entre autre. Les animateurs parlent d’eux avec mépris. Ça peut durer des semaines et des mois.

Mais, ce n’est peut être pas avec autant d’intensité que la période pré Sophie Chiasson.

C’est la que la clique des faux compte intervient. Pour créer une distance avec l’animateur et pour poursuivre le harcèlement hors d’onde, à toute heure du jour et de la nuit.

Ce que @LetroupeauQC révèle, c’est une sorte de club privé, un boys club d’adorateurs de Jeff Fillion, qui se côtoient dans la vraie vie et qui se font une fierté de pourrir la vie des gens. Réalisant ainsi l’oeuvre grandiose de leur gourou, mais sans le mouiller.

Est ce que Fillion est au courant?
Oui

Call-t-il les shots?
Oui

Est-ce qu’il tente de les empêcher?
Non

Fillion s’en tire encore à bon compte.

Fillion est et restera pour toujours un harceleur récidiviste violent.

Fillion trouve que Trudeau a les « poignets cassés »

Jeff Fillion

Jeff Fillion fait quelques commentaires racistes sur les Chinois « qui ne seront jamais nos chums », et sort les clichés homophobes sur Justin Trudeau qui a, selon lui, « les poignets cassés » et fréquente beaucoup trop les drag queens et les défilés gais.

CHOI: les Chinois et la virilité de Trudeau

27 juin 2019, Fillion, avec Jean-François Fillion, Laurence Gagnon, Gerry

12h45: JF- « Les Chinois c’est pas nos chums. Ils ne seront jamais nos chums (…) »

JF- « Justin Trudeau, les gens (les membres de ma secte) se demandent pourquoi il a de la misère de même à prendre une photo avec le président américain. Pourquoi il a les pattes de même, pourquoi il a les poignets cassés de même. Il y a un malaise. Il le sait qu’il a pas d’affaire là (…) Il le sait, au fond, qu’il n’a pas ce qu’il faut. Par contre, quand il va, après, voir la drag queen, quand on le voit dans les parades gaies, on voit que notre homme, là, il est dans sa business (…)

JF- « Mais quand il est en business avec des leaders forts. Ce qu’on appelle les alphas… »

G- « T’sais, Poutine, on s’entend-tu que c’est un alpha. »

JF- « Oui! »

G- « Euh… Trump c’est un alpha. »

JF- « Oui! »

G- « Quand tu t’assoies avec eux puis tu jases… »

JF- « Tu peux pas avoir de poignets cassés! La jambe par-dessus de même. Même sa femme ne se tient pas de même (…) Les gens disent: coudonc, il est tu efféminé? Il y a tu quelque chose d’autre qu’on sait pas? Non, c’est juste quelqu’un qui sait au fond de lui qu’il est fake (…)

JF- « On le sait que les producteurs de porc sont dans la marde avec la Chine. C’est tout relié à la politicaillerie qui a été mal menée par Trudeau à cause de la dirigeante de Huawey qui s’est fait arrêtée à Vancouver (en réalité elle l’a été à la demande des États-Unis de Trump) bien sacrament, Trudeau a du temps pour aller passer une heure et demie pour rencontrer une drag queen pour nous montrer qu’il est inclusif (…) Et Trudeau est obligé de demander à Trump de l’aider… »

LG- « Dominant dominé! (bravo, bon chien, Laurence, tu es une personne vraiment indispensable du cirque) »

fillion_2019-06-27-12h15-poignets-casses.mp3