Tic tac, tic tac

Josée Blanchette a été victime d’une campagne d’intimidation et de salissage pendant 3 jours à la radio-poubelle parce qu’elle avait osé parler d’environnement. Sa réponse:

De jeunes GINKS (Green Inclination No Kids) ont décidé de ne plus ajouter d’enfants à cette planète et d’adopter des réfugiés climatiques au besoin. Ils seront nombreux, par centaines de millions.

J’ai eu l’outrecuidance d’en glisser un mot à l’émission d’Alain Gravel la semaine dernière. Le sujet a vite dérapé dans la manosphère grâce aux radios-poubelles de Québec. La violence était digne d’un épisode de La servante écarlate et le discours, de la même tenue.

LeDevoir.com